l'ia, entre fascination et peur

Depuis des années l'intelligence artificielle est un sujet qui noircit du papier pour beaucoup d'écrivains. Nous en avons peur même si cela nous fascine également. De plus, en plus de grosses entreprises telles que Google ou Facebook font des recherches à ce sujet, pour en développer. Alors que tant d'auteurs imaginent le pire qui pourrait arriver, souvenez vous de Matrix ou encore I, Robot.

de la fascination...

On parle d'intelligence artificielle en tant que domaine de recherche depuis 1956. Gagner en productivité est le rêve de, je ne dirais pas toutes (même si je le pense très fort) les entreprises aujourd'hui. Quoi de mieux pour cela qu'un robot qui ne dort et ne mange pas? Encore faut-il pour de nombreuses tâches, égaler l'homme en terme de penser. Ce qui n'est aujourd'hui pas possible.

Pour le web, c'est encore plus flagrant. Personne n'est capable d'absorber toutes les données que peut récolter une entreprise comme Google. L'IA pourrait répondre à ce besoin d'analyses constant dont à besoin un tel organisme.

Avec un tel potentiel, comment ne pas être séduit?

... à la peur

Vous vous souvenez surement de tous ses films de sciences fictions qui nous montraient comment l'Humain s'était fait dépasser par sa création. Le premier exemple qui me vient à l'esprit est Matrix. L'Homme devient seulement une énergie pour la machine. Elle n'a plus vraiment besoin de nous. 

Isaac Asimov a créé les 3 lois de la robotique pour prévenir tout cas menaçant et a réfléchis sur de potentielles problématiques.

Finalement, l'IA intéresse beaucoup les entreprises même si elle continue de faire peur au grand public.

le phygital, plus qu'une alliance, une fusion

Avant, il y avait le monde physique et le monde digital. Tout opposait ces deux univers. La réalité physique est celle qui est tangible, que l'on peut toucher avec nos mains contrairement à la réalité digitale qui est intangible, imperceptible. Aujourd'hui, ces deux réalités sont notre quotidien. Ces deux mondes se rencontrent et travaillent ensemble.

Alors, c'est quoi le Phygital?

Le Phygital est un terme qui est employé depuis 2013. Ce n'est pas simplement la contraction de physique et digital : le Phygital est l'évolution du magasin physique. "Pour une marque, il s'agit de construire des ponts entre physique et digital." selon Pascal Viguier. Cette transformation ne doit pas être faite de façon gadget, mais pensée pour l'utilisateur. Ça n'est pas en ajoutant des tablettes et des ordinateurs avec votre site dessus que vous allez vous phygitaliser!

Mais en vrai, ça donne quoi?

Arrêtons de parler théorie et montrons quelques exemples. Prenons l'exemple de la pomme en premier lieu. Oui, les Apple Store sont des boutiques phygitales! Pourquoi? Eh bien parce que l'expérience dépasse une expérience magasin classique. Je m'explique: si nous avons un problème avec notre iPhone, nous allons au Genius Bar. Là-bas les schémas classiques du vendeur conseil et du vendeur caissier sont complètement dépassés. La même personne s'occupe de la réparation et de l'encaissement ce qui, à l'image de la relation client, est décontracté et non formel. Vous commencez à comprendre? Nous pouvons aussi prendre exemple plus récemment sur Amazon Go.

Amazon Go est le nouveau supermarché de Amazon à Seattle. Cette innovation a été créée à partir d'un constat simple. Qui n'en a pas marre de passer du temps dans la queue des magasins, pire encore dans un supermarché. La promesse que veut faire Amazon est "faire ses courses dans la vie réelle sera presque aussi facile que de les faire en ligne" selon Le Monde. En total accord avec le Phygital ou presque. Chez Amazon, on oublie totalement l'humain pour tout remplacer par des robots.

Ces changements si important nous permettent de nous poser certaines questions: qu'en sera-t-il de nos données personnelles? Combien d'emplois seront remplacés par des machines? Tant de questions et pas encore assez de recul pour y répondre. Il ne reste plus qu'à observer et rester à l'affût.

Le datajournalism, une histoire de données

Aujourd'hui je vais vous compter l'histoire d'un type de journalisme un peu particulier, le datajournalism et aussi celle de la dataviz. Deux notions que l'on peut confondre et qui pourtant sont différentes.

datajournalism

Comme tout, le journalisme évolue, aujourd'hui le datajournalism est de plus en plus utilisé. Pour en donner une explication simple, le datajournalism utilise des données structurées pour faire du journalisme. Cette définition large inclue:

  • la data vizualisation (aussi appelée dataviz),
  • les bases de connaissances,
  • le storytelling interactif.

Et vous vous demandez aussi surement ce que sont des "données structurées" et bien ce sont simplement des informations pouvant être utilisé par un ordinateur. Oui, on parle bien là de chiffre et de tableaux horribles.

Si ce genre de tableau ne vous fait penser qu'à des petits graphique camembert et bien détrompez-vous, nous pouvons faire tellement plus avec de telles données. On peut trouver de nouvelles expérience de consommation de l'info simple ou plus compliqué. Le processus pour arriver à de tel résultat n'est pas si simple: il faut collecter, analyser, nettoyer, visualiser et surtout coordonner le tout. Car oui, travailler avec plein de métiers différents c'est pas tout les jours un long fleuve tranquille.

 

dataviz

Certes, la dataviz et le datajournalism ne sont pas la même chose mais ça n'a pas rien à voir non plus. C'est la volonté de raconter une histoire qui lie ces deux notions, et non de mettre simplement des données sur un graphique.

Cette tendance n'est finalement pas si nouvelle que ça. On peut voir que l'économie, la sociologie ou encore la physique utilisent la dataviz depuis de nombreuses années pour communiquer des récits. On aperçoit la première en 1869 quand Charles Mignard crée la Carte figurative des pertes successives en hommes de l’Armée française dans la campagne de Russie. 

 

Mais alors pourquoi est-ce si populaire de nos jours?

Notre oeil va également plus vite que notre cerveau. Mais le plus important c'est d'impliquer l'utilisateur. Il faut sortir des codes des articles classiques, trouver de nouvelles façons d'impliquer le consommateur. De nos jours, il en existe déjà comme le "long form", les "newsgames", les "webapp interactive" et j'en passe. Tout cela vous aidera à garder l'utilisateur plus longtemps sur votre page, augmenter votre viralité et peut-être même créer une communauté!

 

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Alors n'oubliez pas, la daviz ça n'est pas de l'art, il faut avant tout ce demander “quelle est l’histoire que racontent mes données?”! 

Quand C-3PO se met le doigt dans l’oeil

Digital, numérique, même Bernard Pivot en perdrait son latin ! Quelle différence ? Et quand utiliser un terme plutôt qu’un autre ? Entre les puristes de la langue française et les accros de la nouveauté le débat fait rage sur la webosphère depuis ces dernières années. Suivez le laser, c’est par ici !

 

Voltaire a dit…

Si vos souvenirs d’école primaire sont encore là, vous savez qu’en cas de doute, il faut consulter le dictionnaire. D’après Larousse, le terme numérique fait référence à tout ce qui relève des nombres. Le terme digital quant à lui… est un synonyme de numérique !

Mamie vous met encore le doute ? Parlez-lui de l’Académie française qui a statué sur la question ! Ainsi, le terme digital en français signifie « qui appartient aux doigts, se rapporte aux doigts ». Côté latin on trouve digitalis « qui a l’épaisseur d’un doigt », venant de digitus, « doigt ». Petits vous comptiez sur vos doigts non ? Une fois n’est pas coutume notre belle langue a traversé la Manche pour donner en anglais digit, « chiffre », et digital, « qui utilise des nombres ». D’après Voltaire il faudrait donc utiliser numérique.

Oui mais non. Si Beyoncé vous dit “Who run the world ? Girls !” ne la croyez pas ! C’est la jeunesse qui dirige le monde et qui le fait évoluer. En témoigne l'avènement des générations X et Y avec internet par ailleurs. Pour un spécialiste en linguistique et sémantique comme Typhon Baal Hammon, “l’étymologie d’un mot ne nous donne en aucun cas son « vrai sens ». Le sens des mots fluctue et évolue de façon parfaitement naturelle et parfois hautement imprévisible.” Les baïonnettes sont donc levées contre l’Académie Française et sa dictature linguistique. Par convention dans notre langage de tous les jours, le terme numérique renvoie à la dimension purement technologique quand digital concerne l’utilisateur lui-même dans l’usage qu’il fait de cette technologie. Le numérique c’est derrière l’écran, le digital c’est devant l’écran.

 

Mais Shakespeare te dit que...

Nombreux bloggers préfèrent le terme digital qui n’est pas si anglais que ça. Depuis des temps immémoriaux, nous utilisons ce terme pour parler de nos petits doigts et cela de part  son étymologie latine et non anglophone. Parce que oui, “digital” vient de “digitalis” signifiant le doigt. Et comment accède-t-on à cette nouvelle technologie? Que l’on passe par un clavier, une souris ou même un écran, je crois que le moyen le plus simple aujourd’hui, c’est bien encore par nos petites mains et même plus précisément, nos petits doigts d’Homme. Doigt, digital… quelle conspiration!

Il y a des dizaines de raisons de préférer le digital au numérique. D’abord parce que cela amène une nouvelle dimension à cette expression “empreinte digitale” qui ne se réfère plus qu’à l’empreinte de notre doigt sur une surface mais aussi l’empreinte que nous laissons sur la toile. Notre e-réputation deviendrait alors une nouvelle “empreinte digitale”.

En utilisant ce magnifique terme de “digital”, on peut aussi parler d’indexation (l’index, tout ça… c’est pas si loin). Entre l’index qui désigne ce qui est important ou ce qui devrait être interdit, on arrive sur le pouce et donc le like.

Et puis d’ailleurs, notre cher ami Larousse l’a accepté en 2014.

 

And the winner is…

Oups, un anglicisme ! Et il n’y a pas mort d’homme ! Croyez-le ou non, sur ce coup là il faut écouter votre voix intérieure car l’utilisation de numérique ou digital est complètement personnel. Tant que l’on vous comprend après tout …

Et dites-vous comme Anthony Mathé que “de toute façon, l’Académie Française est prescriptive, normative et a une dent contre les anglicismes et toute forme de néologisme. Je crois qu’ils ne vivent pas dans notre monde et que leur idéologie est par définition non-linguistique. En plus, mieux vaut ne pas être anglophile avec eux. Il faut se rappeler qu’il y a quelques années ils préconisaient d’utiliser le néologisme « vacancelles » pour remplacer le terme anglais « week-end ». 

De nombreuses agences de communication ont préféré garder les termes anglais pour plus de simplicité et de clarté dans leur définition. Tout le monde se comprend, la vie est belle, faites le buzz pas la guerre !

Sources: LarousseSiècle digitalDigital for all nowBlog du modérateurUsine DigitaleEducavox

Marie-Lucie Petipas & Violaine Bodolec

my stalker is watching me

Vous vous souvenez, on a déjà parlé de l’explosion d’internet et de son impact qui a d'innombrables conséquences. L’e-réputation n’est pas la seule, il y a aussi la sécurité, la sécurité de nos données.

la sécu, c’est quoi?

Pour parler un peu de sécurité informatique il faut avoir conscience de deux notions et savoir les différencier :

  • la menace
  • les vulnérabilités

La menace représente un type d’action général qui peut venir nuire alors que les vulnérabilités sont plus spécifiques au programme en question. Par exemple, la réception de mail visant à ce que l’utilisateur envoie des données sensibles avec ou sans son consentement est une menace du quotidien. On appelle cela du phishing. A contrario, lorsqu’un attaquant trouve un bug dans un programme qui lui permet de détourner l’usage normal de ce programme, on appelle alors ce bug “vulnérabilité”.

Il faut donc réussir à protéger ses données et éviter les vulnérabilités un maximum.

 

la sécu, c’est pourquoi?

La sécurité d’un système d’information repose sur 3 principes fondamentaux et 2 complémentaires. Les 3 premiers sont:

  • La confidentialité, consistant à assurer que seules les personnes autorisées aient accès aux ressources échangées ;
  • L'intégrité, c'est-à-dire garantir que les données sont bien celles que l'on croit être ;
  • La disponibilité, permettant de maintenir le bon fonctionnement du système d'information.

Et les deux autres sont :

  • La non répudiation, permettant de garantir qu'une transaction ne peut être niée ;
  • L'authentification, consistant à assurer que seules les personnes autorisées ont accès aux ressources.

Si chaque point est assuré, on peut alors dire que le système est sécurisé.

 

la sécu, c’est comment?

 source:  hp.com

source: hp.com

  • Education: formation sur la sécurité au coeur du développement;
  • Requirement & planning: penser l’application de manière sécurisée et planifier son développement;
  • Design > Verify > Implement: processus de développement et de sécurisation;
  • Release: version finale du produit;
  • Deployement: mise en production;
  • Response: mettre à jour en fonction de “l’user experience”

Pour sécuriser une application, le processus est coûteux en temps et en argent mais indispensable à la survie du produit. Bien qu’aujourd’hui il n’est que trop rarement appliqué.

blogger pour les nuls 2.0

Vous souvenez-vous de la semaine dernière? Je vous avez donné les trucs du bon blogger. Allez, un petit recap’, un bon billet c’est:

  • un sujet
  • de l’information
  • un angle
  • un plan
  • une mise en scène

Vous avez maintenant la recette magique. Bon certes, c’est un peu plus compliqué. Il faut réussir à trouver son angle et son plan, ce qui n’est pas forcément des plus faciles.

1. angle

Tout d’abord, trouvez votre sujet, renseignez vous bien. Il faudra trouver les 5W (et 2H), vous vous en souvenez? En vous faisant une liste les recensant, vous pourrez les prioriser et trouver ce qui importe le plus pour le sujet. Cela vous aidera à créer votre plan inverse et votre angle. On commencera par le plus important. Nous pourrons également attirer l’oeil avec les informations les plus intéressantes grâce au titre, au chapeau et à une image.

2. mise en scène

D’ailleurs nous n’avons que peu parlé de la mise en scène de ce billet, pourtant il existe tout un tas d’outils sur le web pour agrémenter votre blog et éviter qu’il ne soit trop plat. Tout d’abord pour appuyer nos dires, nous pouvons mettre des liens vers des sites source, ou des définitions par exemple. Nous pouvons également mettre des images, vous avez dû remarquer que j’aime particulièrement les GIFs un peu étonnants par rapport au sujet de base. Il est aussi possible d’intégrer des tweets, des vidéos ou des plans Google Map pour montrer où se passe l'action, ou où vous avez écrit votre billet.

Enfin il existe quelques sites web permettant de créer du contenu interactif tel que thinglink (pour une image interactive), widgetic (pour un quizz)... et bien d'autres.

 Ca rend tout de suite le billet plus sympathique et interactif! A vous de jouer maintenant!

E-réputation, le nouvel enjeu des marques.

Aujourd'hui, personne n'échappe à Internet, les personnalités et les marques non plus. Tout le monde laisse sa trace, une partie de lui sur ce moyen de communication de moins en moins nouveau. Mais connaissons-nous vraiment l'impact de ce que nous faisons sur la toile?

 

quand le contrôle nous échappe

Cette trace que nous laissons, que nous soyons une entreprise ou un particulier, c'est notre identité numérique. Une identité choisie. Une photo, un article… toutes informations que nous délivrons font partie de cette identité. Jusque là, pas de problème, on contrôle. Par contre, quand les internautes s'en mêle, c'est toute une autre histoire. Plus personne ne maîtrise. Les commentaires et les pensées des autres sont hors contrôle. Cela rentre dans notre e-reputation. Un particulier lambda n'aura pas forcément cette préoccupation, mais pour les entreprises cela peut devenir un vrai problème.

“L'e-réputation doit être surveillé” by @eni_kao


Vous ne me croyez pas? Alors, prenons quelques exemples.

 

quand l'internaute contre attaque

Tout d'abord, parlons un peu de l'affaire Streisand quand en 2003, la chanteuse et actrice américaine Barbra Streisand a porté plainte contre le photographe Kenneth Adelman, car il avait publié une photo de sa villa spectaculaire sur la côte de Malibu. Elle a même réclamé plus de 50 millions de dollars pour violation de vie privée. Le public s'est immédiatement emparé du sujet, multipliant les publications avec cette photo, 420 000 fois selon l'express.

Depuis quand un organisme ou quelqu'un essai de dissimuler quelque chose par des mesures légales ou autre et que cela provoque le contraire, nous parlons d'effet Streisand. Voilà pourquoi l'internaute à le pouvoir.

 

quand l'arme évolue

Nous pouvons aussi voir que tout peut déraper sans que personne ne bouge de son canapé. Avant pour lancer une attaque, il fallait préparer son armée et aller sur-le-champs de bataille. Maintenant quoi de mieux que de rester confortablement installé. Ce type d'attaque est le slacktivisme.

Avançons dans le temps et retrouvons nous en mars 2010, quand cette fois-ci un organisme s'en prend à une entreprise. Greenpeace découvre que Nestlé achète de l'huile de palme alors que sa récolte provoque une destruction de la forêt indonésienne et, avec ça, celle de l'habitat naturel de populations locales et de nombreuses espèces animales parmi lesquelles des orangs-outangs.

Pour sensibiliser le public, l'ONG va donc parodier le produit KitKat en gardant la signature “have a break” (faites une pause). C'est ainsi que naquit Killer avec un site et une campagne de publicité pour exiger que le groupe suisse marque une pause dans sa participation à la destruction de la forêt indonésienne.

Nestlé essaye de contre-attaque Greenpeace, mais il est déjà trop tard, Internet s'est emparé de l'affaire, l'effet Streisand est déjà en marche.

Alors qui a vraiment le contrôle?

blogger pour les nuls

1. le digital

Le digital, une révolution. Ce mot qui va tout changer vient d'un fondement de l'humanité, le doigt. Il a le sens de l'évolution, se retrouve sur beaucoup d'espèce, se métamorphose selon qui l'utilise. Il suit l'innovation. 

La culture digitale est une ouverture d'esprit sur tout ce qui se passe dans ce merveilleux nouveau monde. Elle comprend et anticipe les évolutions. Cet esprit qui se veut démocratique se partage et veut proliférer. Cela se fait notamment grâce aux blogs.

Qu'est ce qu'un blog me direz vous? C'est un “web log”, un carnet de voyage digital où l'on peut raconter à peu près ce que l'on veut. Mais attention à la manière de le faire!

 

2. l'écriture

Il y a quelques trucs qu'un bon blogger doit savoir et par sympathie je vais vous les donner:

  • l'internaute n'a pas le temps, il passera environ 10 secondes sur votre site avant de le juger… peut être hâtivement, mais on choisit pas!
  • certaines informations peuvent attirer son oeil, comme une illustration, un gif ou encore un titre

Donc vous avez compris, il faut être efficace, percutant. L'information doit nous sauter aux yeux… bon, faites quand même attention, pas trop vite non plus sinon plus personne ne va vous lire. Votre billet (oui, ça n'est pas un article, mais un billet) doit donner les informations nécessaires, répondre aux questions basiques (Qui / Quoi / Ou / Quand / Pourquoi / Comment / Combien), c'est la règle des 5W (et des 2H) pour les anglophones de la bande. 

Une fois qu'on sait comment répondre à tout ça, il nous faut aussi un plan: plutôt thématique ou comme une pyramide inversé, concret quoi.

N'oubliez pas, il faut attirer l'attention du lecteur donc mettons l'information essentielle (oui en utilisant les 5W et 2H) dans le titre, le chapeau et le premier paragraphe, vous aurez tout le temps de developper plus tard. Comme plus personne n'a le temps, essayer de ne pas dépasser les 70 caractères pour le titre. Soyez originaux, éviter les titres bateaux qui ne retiendront pas votre précieux internaute, n'oubliez pas 10 secondes et c'est la fuite.

Dois-je vraiment dire qu'il faut citer ces sources? je n'espère pas.

Alors merci Pierre Tran pour ces conseils et n'oubliez pas: "je n'ai pas le temps de dire au revoir, je suis en retard, en retard".